17.05.2008

Nasjonaldagen

Le 17 mai : Journée historique et fête nationale. C'est le jour de l'indépendance norvégienne et jour de pavoisement officiel. La Norvège célèbre sa fête nationale, la plus grande manifestation du pays, et sa première et unique constitution qui remonte à 1814.

Le 17 mai est un jour politique et patriotique que l'on fête avec des drapeaux, de la musique, des costumes nationaux, des cortèges, des discours. Du haut du balcon du Palais, depuis lequel elle salue le défilé des enfants à Oslo, la famille royale symbolise le point de ralliement national.

14.05.2008

Un Manchois vogue en esnèque vers le Canada

Jean-Luc Gautier mettra à nouveau son bateau viking  à l'eau pour les 400 ans de Québec. Son but ? Représenter la Normandie outre-Atlantique.

Jean-Luc Gautier, 49 ans, originaire de Coutances (Manche), est rentré de son périple aux Antilles avec Anne Beltran. Ils vivent à présent à Précorbin, commune située près de Saint-Lô. Cette année sera sabbatique et aventurière. Ils ont décidé de partir quatre mois au Canada pour fêter dignement les 400 ans de la ville de Québec. « Ça fait un moment que ça nous trotte dans la tête, à présent le projet est déjà bien en route », explique le navigateur. Près de 150 000 €, c'est la somme dont ont besoin les deux navigateurs. « Le drakkar sera transporté en cargo, de Toulon à New York, c'est ça qui coûte le plus cher », précise Anne Beltran. Ils rejoindront ensuite Montréal par la mer et remonteront le fleuve du Saint-Laurent jusqu'à Québec. « Nous ferons des escales dans plusieurs villes. Une bonne vingtaine de communes de la région sont jumelées avec le Québec », informe Jean-Luc Gautier.
Le bateau, fabriqué par ses soins, a été mis à l'eau en 1990. Il navigue régulièrement, a connu les Antilles, Saint-Martin, le Cap Vert, le Portugal, la Bretagne... « L'anniversaire de la ville de Québec est une opportunité à saisir pour nous. Plein de gens sont déjà prêts à nous accueillir. »
Le Drakkar sera aux couleurs de la région, avec les armoiries des villes sur les boucliers. « Le drapeau de la Normandie sera hissé comme voile. » Cette représentation tient à coeur aux deux aventuriers. « Il ne faut pas oublier que les Vikings ont traversé l'Atlantique. »

Source : Ouest-france

09.05.2008

Lechanteur présent !

Il y a 37 ans disparaissait Fernand Lechanteur, aussi appelé Girres-Ganne, linguiste, poète et grand défenseur de la langue normande. Né le 20 juin 1910, à Agon-Coutainville, il sera agrégé à l’âge de 29 ans puis enseigne au Lycée Malherbe, à Caen. Il milite alors pour le Normand et tente d’instaurer une grammaire.

De 1953 à 1961, il écrit de multiples articles dans la Presse de la Manche qui seront ensuite rassemblés sous le titre Normandie Traditionnelle. En 1968, il fonde avec André Louis, auteur de Zabeth (premier roman en normand moderne), la revue Parlers et Traditions Populaires de Normandie.  Mais Fernand Lechanteur s’intéresse également aux liens qui unissent la Normandie à la Scandinavie et publia, en 1948, Det Skandinaviske Normandie (la Normandie Scandinave), pour le quotidien d’Oslo Samtiden.

N'oublions jamais que son combat pour la Normandie et pour notre langue reste un exemple pour tout normand.

 

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24.04.2008

La mythologie norroise

Partie 1 : Au commencement étaient le froid et le chaud

Cet article a pour but d'esquisser l'ancienne mythologie norroise, telle que nous la connaissons dans les poèmes de l'Edda, imposant chant épique anonyme, composé il y a un millénaire et qui nous est parvenu conservé sur des parchemins islandais du XIIIe siècle.

Quelle actualité ont encore ces anciennes légendes?

Les mythes et légendes ne perdent jamais leur valeur. Car ils ne concernent pas seulement le «temps passé», le «cette fois-là». Ils ont cours «tout le temps», «à chaque fois». Et l'ancienne mythologie norroise est - à mon avis - la tentative la plus originale, la plus passionnante, la plus intéressante jamais effectuée pour décrire notre réalité extérieure et notre monde intérieur, pour capturer la vie, l'existence par le discours et l'image.

Comment le monde s'est-il formé?

Au commencement étaient le Froid et le Chaud. D'un côté Niflheim, son givre et son brouillard. De l'autre, Muspellsheim, une mer de flammes dévorantes. Entre eux, le néant, un immense abîme sans fond: Ginnungagap. C'est là, dans cet énorme vide - à mi-chemin entre lumière et ténèbres - que la vie allait apparaître. Dans la rencontre entre glace et fournaise...

Car la neige se met peu à peu à fondre, et formé par le froid mais animé par la chaleur apparaît un être étrange, un immense troll nommé Ymer. C'est le plus grand géant qui ait jamais existé.

Mais là où fond la neige apparaît une autre créature - pourvue de cornes et de pis: une vache gigantesque, nommée Audhumla. Et du lait, elle en avait plus qu'assez. Il coule en larges rivières de ses énormes tétines. C'est là qu'Ymer puise sa nourriture. Et Audhumla? Elle se met aussitôt à lécher les pierres salées couvertes de givre qui gisent autour d'elle et du géant. C'est alors que se produit un fait surprenant: ses coups de langues mettent soudain à jour quelques longs cheveux! Le jour suivant, c'est une tête et un visage qui se dégagent de la pierre. Et le troisième jour, c'est tout un corps que la vache parvient à libérer à coups de langue... C'est le corps d'un homme. Un homme grand et beau appelé Bure. C'est de lui que descendent les dieux, que nous appelons æser.

Pendant son sommeil, le géant Ymer commence à transpirer... et de son aisselle gauche sortent soudain deux êtres humains mâle et femelle. Ses pieds ne veulent pas être en reste et s'accouplent. De leur union naît un fils à six têtes. C'est l'origine de la lignée des rimtusser, que nous appelons de nos jours trolls et géants, mais qui sont plus connus sous le nom de jotner (jotun au singulier).

Malgré leur nature diverse, ces êtres ont dû parvenir à vivre ensemble en paix. Ils conçoivent en tout cas des enfants ensemble... Odin - qui deviendra plus tard le primat de tous les dieux - est le fils de la fille de jotun Bestla et de Bor, le fils de Bure. Les rimtusser se multiplient à plaisir, au point de grouiller partout. Et un jour, Odin et ses frères - Ve et Vilje - se rebellent contre Ymer et sa lignée. Le combat est féroce. C'est Odin et ses frères qui emportent la victoire. Ils tuent le géant et un flot de sang balaie les ennemis des æser et les noie tous... à l'exception de deux d'entre eux. De ce couple de jotun qui s'enfuient dans les embruns et se réfugient dans le brouillard des montagnes descendront toutes les lignées de rimtusser à venir. Quant à Audhumla, la première vache, elle a dû elle aussi être balayée dans l'abîme. Après ce bain de sang, personne n'en a, en tout cas, plus entendu parler...

Les æser traînent le cadavre d'Ymer jusqu'à l'abîme de Ginnungagap. Ils le posent en couvercle au dessus du néant.

C'est là qu'ils créent le monde - sur le cadavre du géant.

Son sang devient la mer. Sa chair devient la terre. Ses os deviennent les montagnes et les falaises, ses dents et les éclats de ses os les rochers et les éboulis. Ses cheveux deviennent les arbres et l'herbe. Les dieux lancent en l'air sa cervelle qui se transforme en nuages. Et le ciel? C'est la boîte crânienne du géant... Elle est placée comme une coupole au-dessus de la création. Les dieux attrapent ensuite des étincelles de la fournaise de Muspellsheim et les attachent au firmament. Elles y scintillent encore. C'est ainsi que sont nées les étoiles. Du cadavre d'Ymer sortent de petits asticots. Ils sont à l'origine des nains, des créatures souterraines qui vivent dans les grottes et cavernes. Les æser en choisissent quatre pour porter la voûte céleste. Ces nains sont appelés Østre, Vestre, Nordre et Sondre (est, ouest, nord et sud).  

Tout prend ainsi un sens.

17.04.2008

L'île anglo-normande de Sercq abandonne son système féodal

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Le dernier système féodal occidental a cessé d'être, les autorités britanniques ayant approuvé la tenue d'élections sur la petite île anglo-normande de Sercq.

Cette île, située à 4 km de Guernesey, vivait toujours sous le régime mis en place par la reine Elisabeth Ière il y a près de 450 ans. Un parlement essentiellement non-élu et composé de propriétaires terriens, le "Chief Pleas", se réunit périodiquement pour gouverner l'île.

Le seigneur de Sercq, qui nomme les juges, pouvait jusqu'à récemment prétendre à un pourcentage sur les transactions immobilières de l'île, voire lever la dîme. Il devait en retour entretenir une armée permettant de protéger Sercq "des ennemis de la Reine".

Fin 2006, les 600 habitants de l'île avaient voté en faveur d'un changement permettant la mise en place d'un parlement de 28 membres tous élus.

Le premier scrutin a été fixé pour décembre. Le sénéchal, ou juge, de Sercq, le lieutenant-colonel Reg Guille, a estimé que ces changements moderniseraient à la fois le système judiciaire - avec l'introduction d'un expert juridique - et le gouvernement.

Mais, a-t-il ajouté, la vie continuera comme avant. "C'est un endroit très calme et tranquille. Nous sommes une communauté auto-suffisante et très soudée, et nous souhaitons poursuivre notre vie loin des regards."

Avril Ormsby (londres)

07.04.2008

Mépris de la SCNF

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Il est bien plus rapide de faire marseille-paris que caen-paris, ne parlons même pas de cherbourg-paris ! Malgré 9 054 km de lignes électriques aériennes à haute et très haute tension sur le réseau Normandie-Paris toujours pas de TGV ! Par contre des tarifs exorbitants, des retards quasi permanent et des lignes carrément supprimées. A l'heure où l'entreprise annonce un milliard d'euros de bénéfices il serait temps d'obtenir une qualité de service irréprochable et des engagements fermes en faveur des Normands.

29.03.2008

Maît'Jean présent !

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27.03.2008

1300ème anniversaire du Mont Saint Michel

C'est par une nuit d’octobre 708 que l’évêque d’Avranches, Aubert, eut une vision et fit construire une église sur le Mont Tumb, lieu de culte Païen. Le Mont Saint Michel est né !

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25.03.2008

Les Amis de Jean Mabire

L’assemblée générale 2008 de l’association se tiendra le samedi 29 mars, à partir de 14 heures, au Fort du Cap Lévi à Fermanville, près de Cherbourg.

N’hésitez pas à adhérer ! Cotisation annuelle : 10€ - 4 bulletins par an.

Site des Amis de Jean Mabire : http://amis.mabire.free.fr

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"Nous ne changerons pas le monde, il ne faut pas se faire d'illusions, ce n'est pas nous qui allons changer le monde, mais le monde ne nous changera pas."

13.03.2008

Le Kosovo au coeur de la soirée électorale

2082040177.jpgVoulant bénéficier de la couverture médiatique des municipales pour interpeller nos concitoyens sur le triste sort des Serbes du Kosovo, les JI Rouen se sont permis de légèrement perturber la victoire de Valérie Fourneyron en lançant quelques slogans et tracts parmi ses partisans à l’Hotel de Ville le 9 mars dernier au soir.

Après avoir suivi l’annonce des résultats électoraux à proximité des permanences des candidats, une douzaine de jeunes militants identitaires se sont dirigés vers la mairie. Arrivés sur place, ils se sont glissés parmi la foule déjà présente. Tout aussi réjouis que les gagnants du soir mais pour d’autres raisons, ils donnèrent le change à ceux qui les observaient avec surprise. La cause en était simple : ils étaient les seuls jeunes.

Le temps se fait long et rien ne se produit. Le journaliste de France 3 Normandie, après s’être préparé pour le duplex, disparaît brusquement. Y aurait-il changement de programme, annulation de dernière minute de la nouvelle élue qui avait prévu depuis plusieurs jours une intervention en direct de la mairie ? C’est l’incertitude générale et la perspective de l’annulation se profile.

Mais d’un coup, aux alentours de 21 h, les flashs à l’extérieur crépitent et la cohue des journalistes s’engouffre dans la salle, précédant la nouvelle vedette. Les hourras et les bravos fusent, et Madame Fourneyron monte sur les premières marches de l’escalier menant à la salle Louis XVI afin de dominer ses supporters. Aussitôt le journaliste lui tend le micro et la place face à la caméra fixe ; la gravité est revenue sur le visage des militants prêts à intervenir. Un silence religieux se fait, la voix de l’élue commence de se faire entendre, quand soudain à quelques mètres d’elle le slogan « le Kosovo, c’est la Serbie ! » retentit. Ce dernier est repris par l’autre extrémité de la salle. Les gens médusés essayent de comprendre ce qu’il se passe. A peine ont-ils eu le temps de réagir que des feuilles et des affiches empreintes du même slogan fixent leur regard. Une fois la surprise passée, quelques nouveaux courtisans tentent de rétablir l’ordre en nous sommant de nous taire. Comme le fait remarquer à haute et intelligible voix un courageux militant, voilà comment la démocratie et la liberté d’expression sont traitées par les vertueux républicains. France 3 a déjà cessé de retransmettre les images du direct, attendant l’accord de Valérie Fourneyron pour reprendre. Comme quoi le journaliste d’aujourd’hui préfère la discipline à l’évènement, mais n’y voyez pas de la déontologie. Une fois les derniers tracts distribués, nous nous éclipsons et laissons ce public encore hébété à ses réjouissances initiales.            

Scandalisés par cette interruption, quelques militants du dimanche et grandes consciences de gauche ont été jusqu’à affirmer et reconnaître que des « massacres avaient lieu partout », et qu’il était fort mal venu de troubler la joie des gens par de sombres considérations de politique internationale.

Décidément, il y a bien quelque chose de pourri au royaume de France. Pour les élus, l’indignation est bel et bien sélective : parlons Darfour, parlons Betancourt si vous le souhaitez, mais par pitié pourquoi venir nous embêter avec l’Europe ? Aujourd’hui, on laisse l’épuration et le pillage du Kosovo se faire, et dans quelques décades, on nous demandera de parrainer la mémoire d’un enfant massacré.

Or, nous en avons marre des leçons de morale à rebours et des belles consciences à retardement. Marre des discours la main sur le cœur et la larme à l’œil. Marre du foutage de gueule, de la trahison et du fatalisme bourgeois.

C’est pourquoi dimanche, nous n’avons pas voulu saboter une soirée électorale. Loin de nous de telles perspectives politiciennes. Nous avons voulu informer, réveiller ceux qui ne savent pas ou détournent le regard de ce qui se passe à quelques centaines de kilomètres de leur propre pays. A l’heure où l’Europe est sur toutes les lèvres, nous avons voulu la remettre dans quelques cœurs.

JI Rouen 

Pour rejoindre ta section locale : rouen@jeunesses-identitaires.com