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31.03.2008
Quatre fois plus de crimes et délits à Oslo qu’à New York !

Si la criminalité dans le reste de la Norvège est en baisse, il en est tout autre pour la ville d’Oslo. Le taux de criminalité a crû de façon alarmante selon les récentes statistiques faites dans la capitale norvégienne. En comparaison, il y a 22 crimes et délits pour 1000 habitants à New York alors qu’il y en a 90 pour 1000 habitants à Oslo. C’est donc 4 fois plus ! La police norvégienne affirme que cette augmentation de la criminalité est du à un récent afflux massif d’immigrés. Même s’il reste prudent, le ministre de la Justice, Knut Storberget confirme cette explication.
Source : Dagbladet.no
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29.03.2008
Maît'Jean présent !

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27.03.2008
1300ème anniversaire du Mont Saint Michel
C'est par une nuit d’octobre 708 que l’évêque d’Avranches, Aubert, eut une vision et fit construire une église sur le Mont Tumb, lieu de culte Païen. Le Mont Saint Michel est né !

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25.03.2008
Les Amis de Jean Mabire
L’assemblée générale 2008 de l’association se tiendra le samedi 29 mars, à partir de 14 heures, au Fort du Cap Lévi à Fermanville, près de Cherbourg.
N’hésitez pas à adhérer ! Cotisation annuelle : 10€ - 4 bulletins par an.
Site des Amis de Jean Mabire : http://amis.mabire.free.fr

"Nous ne changerons pas le monde, il ne faut pas se faire d'illusions, ce n'est pas nous qui allons changer le monde, mais le monde ne nous changera pas."
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22.03.2008
La Bataille de Varaville
Il y a 950 ans, le 22 mars 1057, eut lieu la plus grande victoire Normande sur l'armée française. Avec seulement une centaine d’hommes Guillaume le Conquérant terrassa les milliers de soldats de l’armée française (mais aucun mots dans les livres historiques et encore moins dans les manuels scolaires !).
En peu de temps la Normandie subit plusieurs attaques de la part des français. Tout d’abord lorsque le comte d’Anjou, Geoffroi Martel, s'empare du Mans, remonte vers Domfront et Alençon avec l’intention d’annexer la Normandie. Guillaume le Conquérant assiège alors Domfront en 1052 puis reprend Alençon, la victoire est totale. Deux ans plus tard, en 1054, le roi de France attaque la Normandie au nord et au sud à l'aide de deux armées. Le frère du roi est défait à Mortemer, l’armée française est anéantie et la seconde armée qui devait venir en renfort est interceptée et défaite à Varaville ! Le roi de France, Henri Ier, s’inquiète de la montée en puissance des normands. Outre que le roi d’Angleterre est l’oncle de Guillaume, son mariage avec Mathilde de Flandre fait de lui un homme puissant et influent (Mahaut, la fille du fils de Guillaume, épousera d’ailleurs l’empereur d’Allemagne). Le roi de France en décrète donc qu'il faut envahir à nouveau la Normandie.
En février 1057, l’armée du roi de France et troupes de Geoffroy Martel se réunissent à Angers pour attaquer la Normandie. Elles avancent sans coup férir jusqu’au nord de Caen, pillant et incendiant les villages autour de la capitale. Contre cette armée de plusieurs milliers d'hommes, Guillaume qui a quitté Falaise pour Bayeux n'a pu rassembler que quelques centaines de chevaliers. Il n'a aucune chance dans une bataille rangée mais, fin tacticien, il sait que pour regagner sa capitale, le roi devra franchir les marais de la Dives, inondés en cette saison. Une seule route reste hors de l’eau entre Varaville et Périers. De Bayeux il fonce sur la route parallèle à la côte, franchit l'Orne, camoufle sa troupe dans les bois de Bavent et attend le moment propice, non sans ameuter les paysans du voisinage qui s’arment de pieux, de fourches et de bâtons.
Le 22 mars (équinoxe de Printemps) avant l’aube l’avant garde royale traverse Varaville et s’engage sur la chaussée longue de 4 Km. L’armée française avance en rangs serrés, ralentie par le lourd butin quelle traîne dans ses chariots. C'est alors que Guillaume donne le signal de l’attaque. On peut penser qu'elle a lieu sur deux points à la fois. A partir de Varaville, contre l’arrière garde, elle condamne toute tentative de repli. Au sud une charge de cavaliers traverse les marais à partir de Robehomme ou de Petiville.
L'armée du roi est prisonnière de la chaussée dont l’étroitesse interdit toute manoeuvre. Attaquée au sud, elle ne peut reculer. Au nord affleurant la chaussée qui forme la digue, s’étend une immense lagune que la marée d’équinoxe a rempli entièrement. Reste une seule issue à l’est, le pont de bois sur la Dives. La panique provoque une telle ruée sur le pont qu'il s'effondre, entraînant dans la Dives hommes, chevaux et chariots. Ce fut un prodigieux Massacre.
Spectateur impuissant, le roi de France, réfugié sur une colline avec son avant-garde, seuls surviants, s’enfuit. Guillaume le talonna jusqu’au-delà des frontières normandes !
Le prestige et l’autorité du jeune Duc sortent affermis par cet audacieux coup de maître. Il en aura besoin neuf ans plus tard quand dans cette même lagune de Varaville il rassemblera la flotte qui devait le conduire au trône d’Angleterre.
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21.03.2008
Enracinement local, enracinement technologique : deux nécessités d’un même militantisme
Dans un ouvrage intitulé « Internet : séisme dans la culture », Marc Le Glatin expose l’idée selon laquelle la révolution technologique amorcée à la fin du XXe siècle serait d’ordre anthropologique. Ainsi, d’après lui – et malgré l’absence évidente de recul –, « on peut se risquer à y voir pour l’histoire de l’humanité une échelle comparable au Néolithique, lorsque les populations se sédentarisant, se mirent à domestiquer plantes et animaux » avec notamment pour corollaire de nouvelles manières de vivre ensemble et de communiquer.
Il est vrai que le développement du réseau Internet a profondément influé sur l’évolution des rapports sociaux tout en offrant de nouvelles possibilités pour capter l’information. Il est, en effet, désormais facile de contourner les circuits traditionnels de transmission imposés par les grands médias et les décideurs économiques. Par exemple, ces logiciels qui permettent de faire voler en éclat la logique d’agencement de la télévision classique en visualisant ses programmes – via le podcasting – débarrassés des publicités internes aux émissions, pour le plus grand malheur des annonceurs… Ou bien encore la diffusion massive d’œuvres culturelles numérisées (musique, littérature, etc.) sur le réseau qui sème la panique chez les féodalités économiques accrochées à leurs privilèges et à leurs rentes.

Au-delà d’une remise en cause du processus de marchandisation du monde, c’est toute l’entreprise de conditionnement des esprits qui peut être aujourd’hui contournée par ceux qui maîtrisent les nouvelles technologies. Celui qui n’a pas intégré ces éléments dans sa logique militante a perdu d’avance.
Internet est comme un vaste tableau que tout le monde peut consulter et sur lequel chacun peut écrire. Et le développement du Web 2.0 entraîne pour l’internaute un véritable changement de statut. De simple consommateur d’informations, il peut se transformer en acteur à part entière du réseau. À travers les multiples plateformes collaboratives, le militant peut faire entendre facilement sa voix en produisant sa propre information, que ce soit à partir de blogs, de sites de partages de vidéos et de photos ou encore d’encyclopédies alternatives. Une démarche gramsciste appliquée en quelque sorte, au monde des nouvelles technologies. Et qui a d’ailleurs amené Jean-Yves Le Gallou – président de la Fondation Polémia - à proposer récemment le concept de « gramscisme technologique ».
Le combat politique englobe donc aujourd’hui des formes multiples et complémentaires. Ce serait une erreur tant de tourner le dos aux nouvelles technologies pour se cantonner au militantisme classique, que d’espérer faire évoluer les choses uniquement par une présence sur le Net.
Bien au contraire ! La rue et les réseaux informatiques doivent tous deux être perçus comme nos permanences politiques. Tout en maîtrisant de nouvelles formes d’action et des supports d’informations alternatives, il reste indispensable d’occuper le terrain, d’arpenter nos villes et nos villages afin d’être auprès de notre peuple. Priorité à l’enracinement local donc. Mais également accent mis sur l’« enracinement technologique » car c’est aussi sur le Web que nous devons lancer nos appels à la Tradition. Les pieds dans la terre mais aussi les mains dans les langages de programmation informatique.
Dans ce combat permanent pour la défense de notre civilisation, nous nous devons d’associer – dans un élan salvateur – paysans et webmestres, cathédrales et fusées, pioche de l’ouvrier et souris de l’internaute. À nous d’être les Hoplites du XXIe siècle, combattant aussi bien dans la rue qu’au moyen de notre ordinateur. L’époque actuelle nous offre un choix multiple d’armes, pour la plupart forgées par ceux que nous combattons. Sachons exploiter les possibilités offertes par la mondialisation pour engager des opérations de guérillas anti-mondialistes.
Mélange de tradition et de modernité, le militant identitaire est tout cela à la fois. C’est en réadaptant notre imaginaire européen, nos valeurs et nos racines à la rue et aux nouveaux supports que notre identité pourra se perpétuer, vivre et affronter l’avenir.
Fabrice ROBERT
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20.03.2008
Mensonges turcophiles chez la Poste
08:05 Publié dans - Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : turquie, identiaites
19.03.2008
S'habiller identitaire
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18.03.2008
ID MAGAZINE 12
08:40 Publié dans - Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : id magazine, identitaires, ji normandie
17.03.2008
Les gauchistes de l'UNEF ne sont plus à une contradiction près

Ah qu'il est difficile de ne pas succomber aux standards de la "communication" moderne quand on fait partie du camp des progressistes forcenés ! La preuve, cette nouvelle affiche de campagne du très gauchisant syndicat étudiant UNEF qui, pour bien faire comprendre au public que les étudiants ont du mal à se loger, met en scène un couple en plein ébat sur un lit occupé par leurs parents. Bien sûr, le message aurait très bien pu passer si le même couple s'était retrouvé coincé entre les parents SOUS la couette...Mais c'est tellement plus vendeur avec la croupe aguicheuse (c'est un euphémisme) et tatouée d'une jeune fille nue comme un vers!
Lorsqu'on a l'audace de surfer quelques instants sur le site dudit syndicat, on tombe vite sur une sorte de charte des valeurs (sic!) qui "matricent l'UNEF d'aujourd'hui" (on passera sur l'emploi hasardeux du verbe "matricer"). Voici ce que l'on peut notamment y lire:
Enfin, l’UNEF s’engage sur les grandes questions de société comme la lutte contre le racisme et pour le droit des femmes, elle organise ainsi chaque année le Festival Etudiant Contre le Racisme au sein des campus.
Le combat pour l’égalité des droits passe par la défense de la laïcité et du vivre ensemble, la poursuite des batailles féministes et contre l’extrême droite.
Comment l'UNEF arrive-t-elle à concilier un combat pour la protection des femmes et de leur dignité et une affiche de campagne où le corps d'une jeune fille est bassement exploité à des fins de propagande ? Encore un mystère de l'idéologie progressiste...
Les identitaires affirment que le combat pour la sauvegarde de la dignité de la femme européenne ne peut-être que réactionnaire, civilisationnel, en un mot, identitaire. Contre la menace islamique, la pornographie envahissante et la marchandisation du corps de la femme, les identitaires feront bloc !
08:25 Publié dans - Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : identitaire, unef, tournante





