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01.03.2008

Des pétitions demandent le pardon pour les sorciers écossais

1506673440.jpgDeux pétitions ont été déposées jeudi au Parlement écossais demandant que soit accordé le pardon posthume aux milliers de personnes qui ont été condamnées pour sorcellerie, dont la dernière en 1944. "Quatre milliers de personnes ont été accusées de sorcellerie en Ecosse, dont environ 85% de femmes", a souligné "Full Moon Investigations", une organisation spécialisée dans le paranormal qui est à l'origine des deux pétitions.

La première, signée par 69 personnes, demande le pardon pour l'ensemble des "sorciers" ou "sorcières" tandis que la deuxième, qui réunit 206 noms, exige la même grâce posthume pour le cas spécifique de Helen Duncan, dernière Ecossaise à avoir été condamnée en vertu de la Loi sur la sorcellerie de 1735. Cette législation a été abolie en 1951.

Helen Duncan avait passé neuf mois en prison. Elle avait affirmé avoir entendu l'esprit d'un marin évoquer la perte d'un navire lors d'une bataille de la Seconde Guerre mondiale. Le naufrage du bâtiment n'était alors pas connu, l'armée l'ayant gardé secret pour préserver le moral des troupes.

"Des métiers comme herboristes, acupuncteurs, sages-femmes ou nutritionnistes peuvent tous être considérés comme puisant leurs origines dans les traditions et les paroles de personnes qui ont été catégorisées comme sorciers", a souligné Andrea Byrne, membre de Full Moon.

Source : afp

29.02.2008

Islamisation de l'europe

A Edmonton, Grande-Bretagne, Ikea habille dorénavant ses employées de confession islamique avec un hijab aux couleurs de l’enseigne : bleu et jaune. Au final, ça donne ça :  

 

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28.02.2008

Saga de Bárdr, suivi de la Saga des hommes de Hólmr

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Descendant des trolls et des géants des glaces du nord, Bárdr s'installe en famille en Islande, près d'un glacier dont il devient un génie tutélaire. Quant à Hördr, au milieu de disputes familiales sanglantes, il est condamné à être proscrit et est exilé sur l'îlot de Hólmr. Ces deux sagas légendaires ont été écrites vers le milieu du XIVe siècle. Elles brillent ainsi d’un éclat insolite : la première, un conte fantastique, met en scène les tréfonds mythologiques des mondes du givre, et la seconde, un saisissant roman d’aventures, dépeint l’inexorable descente du héros vers les enfers du bannissement. Toutes deux, empreintes du sentiment tragique du destin, résonnent des échos de la mythologie nordique et de l’histoire ancienne de l’Islande. Elles font ainsi figure de récits fondateurs du monde scandinave.

Par Régis Boyer
172 pages - Prix éditeur : 17 €
ISBN : 978 2 914777 37 7

27.02.2008

le dimanche 2 mars, tous Place de la République à Paris

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26.02.2008

Juste une petite pause

Par Philippe VARDON

Si ce que j’ai fait est vain, qu’il me reste au moins de m’être dépassé en le faisant.

Montherlant

Juste une (petite) pause de cinq (petites) minutes. Petite pause entre un collage et un tractage, une visite à la préfecture et un rendez-vous avec des journalistes.
Finalement, je devrais d’ailleurs prendre beaucoup plus de temps pour me consacrer à cet éditorial. Oui, car ce que je fais (politiquement j’entends) ne sert à rien ou (variante optimiste) « pas grand-chose ».

Mais oui, puisque je vous le dis. C’est du sûr en plus ! La preuve : le nombre de personnes – pourtant très intelligentes et très intégrées socialement – qui me le disent. Une preuve supplémentaire ? Certains de ceux qui me le disent sont même des « proches ». Avec eux j’ai encore droit à une autre variante, le très fameux « Je te dis ça pour ton bien tu sais ». Vous doutez encore ? Une preuve de plus que ce que je fais ne sert à rien de rien ? C’est l’avis de plusieurs légions d’anciens de ci et d’anciens de ça. Avec ceux qui ont fait (plus ou moins) mais ne font plus (du tout) et referont peut-être (un jour) nous voici arrivés dans le paternalisme quasi-colonial : « Tu sais, on a déjà essayé ça » ou encore « Non mais ça on l’a déjà fait », toujours saupoudré d’un doux « C’est pas comme ça que tu devrais faire ».

Ils ont forcément raison. Ils sont si nombreux. Et le nombre fait la vérité, je l’ai appris au collège dans mes cours d’instruction civique.

Et puis…
À quoi bon ouvrir des maisons de quartier identitaires alors que la mafia antiraciste bénéficie de dizaines de relais dans les maisons des potes et autres MJC recyclées ?
À quoi bon monter des groupes de rock libres et enracinés pour vendre autant de disques que Diam’s fait de passages radio en une journée ? À quoi bon distribuer 2 000 tracts dénonçant la réalité du projet de Christian Estrosi alors que celui-ci est servi par des pages entières à sa gloire dans Nice Matin ?
Et puis dans le fond, à quoi bon utiliser mes cinq précieuses minutes à écrire cet éditorial alors qu’à longueur de journée la télévision se charge de cramer les quelques malheureux neurones que nos parents nous ont légué ?!

À moins que…
À moins que tous les sectateurs du « ça ne sert à rien » ne soient que des lâches. Des lâches qui tentent de cacher leur misérable condition d’émasculés en critiquant à tour de bras ceux qui font. Qui font bien maladroitement parfois, bien sûr. Mais nous ne sommes que des hommes et la perfection n’est pas de ce monde. Critiquer ceux qui font, attaquer leur action, la dénoncer comme inutile c’est s’assurer à peu de frais de ne jamais avoir à s’expliquer sur ce que soi-même on ne fait pas. Et pourquoi on ne le fait pas… On se retrouve finalement dans le même camp que ceux qui refusent de voir, eux aussi par lâcheté. Mais en encore plus couard peut-être. Dans le camp des « ça ne sert à rien » on a pleinement identifié le problème (et même mieux que ces abrutis qui font quelque chose, parce que dans le camp des « ça ne sert à rien » on est en général très très intelligent) mais on a dans le même temps trouvé la parade ultime à toute critique quant à son inaction personnelle.

Nous avons décidé (vous et nous) de ne pas refuser le combat qui nous est imposé. Nous n’avons pas choisi l’affrontement, les tueurs de peuple nous l’ont imposé. Ils comptaient d’ailleurs que leur propagande habile leur assurerait de n’avoir face à eux que des aveugles (« je ne vois pas de quoi tu parles ») et des lâches (« ce que tu fais ne sert à rien »). Mais certains ont survécu à mai 68, à l’Education Nationale, à la télévision, aux Mac Do… Ils se reconnaissent, puis se regroupent, un peu partout. Des torches sont allumées, puis des foyers. Des foyers autour desquels d’autres hommes et femmes viennent s’asseoir. Autour de ses feux allumés au cœur de la nuit la plus sombre qu’ait jamais connue notre civilisation, on entend à nouveau des chants surgis du plus profond de nos âmes.

L’espoir renaît. L’espoir est là. Parce que se battre c’est vivre. Parce que se battre est utile. Parce que se battre ne sert pas à rien.

25.02.2008

Les Vikings !

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L’exposition propose de découvrir l’influence de la connaissance et des savoir-faire des Vikings en Normandie dans le domaine de la navigation. Au regard de la toponymie normande où les noms de villes et villages aux origines norroises se comptent par dizaine, on imagine aisément le passage de ces hommes venus du Nord en baie de Seine dès 820. Le succès de leurs différents raids tient à une stratégie guerrière qui repose sur un élément : le bateau. Les traces laissées par ces commerçants et guerriers se lisent également sur le vocabulaire concernant les techniques de construction navales encore utilisées aujourd’hui.
Au gré d’un cheminement thématique, le visiteur est invité à découvrir les principes fondamentaux de la construction navale au temps des Vikings, expliqués par différents panneaux prêtés par le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande évoquant le travail réalisé pour la reconstitution d’une réplique par le Musée des bateaux vikings de Roskilde au Danemark.
Les différents types de navires vikings sont ensuite présentés avant que ne soient traitées les conditions de navigation à bord de ces embarcations hors du commun.
 

16.02.2008

le château Robert-le-Diable en rénovation

6867bfe3488dabd60cd19a63667097f0.jpgSur les hauteurs de Moulineaux, le château Robert le Diable pourrait, enfin, retrouver de l'activité. 50 000 € seront affectés à l'achat du château, et 700 000 € à sa rénovation. Cette seconde somme sera consacrée à la réalisation de travaux d'aménagement extérieurs à l'enceinte (promenade dans les douves, aires de jeux et de pique-nique, amélioration des accès et des vues vers la vallée, mise en sécurité et signalétique de jalonnement et d'interprétation).
Un effort financier motivé par la lente mais inexorable dégradation du site. La délibération précise : "le château est aujourd'hui fermé et connaît une évolution inquiétante du fait du vandalisme. Un incendie a d'ailleurs affecté tout récemment la tour dite de Rouen".
Or, la collectivité considère l'endroit comme "une porte d'entrée stratégique vers la zone urbaine historique". Autrefois très prisé par les visiteurs, le château Robert le Diable, grâce à ces travaux, pourrait donc renouer avec ses admirateurs. Par ailleurs, des animations (qui restent encore à déterminer) devraient à nouveau créer l'engouement.
Une seconde phase non programmée prévoit d'ores et déjà, en cas de succès, des travaux de consolidation et de mise aux normes des bâtiments pour permettre l'accès du public à la cour intérieure, aux souterrains et aux tours.

15.02.2008

Islamisation...

Islamisation et Suède : une municipalité doit dédommager deux musulmanes pour "discrimination" à la piscine.
Deux musulmanes ont gagné leur procès contre la piscine municipale de Gothenburg, une localité suédoise, où les maîtres-nageurs leur avaient demandé de retirer voile et djellabah.
A la piscine, les femmes, qui accompagnaient des enfants mais ne nageaient pas, portaient la totale : voile, long pantalons, manches longues etc… Les maîtres-nageurs avaient insistés pour qu’elles portent des vêtements plus adaptés car le règlement impose le port de shorts et de tshirts au bord des bassins, même s’il l’on ne nage pas. Ils ont avancé en particulier que les longs vêtements auraient empêché les femmes de secourir les enfants en cas de problème. Le tribunal en a décidé autrement : la ville a été condamnée a payer 20.000 couronnes (2100 euros) de dédommagement à chacune pour "discrimination ethnique".
Source : http://www.thelocal.se/9808/20080129

14.02.2008

Et porc-quoi pas?

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13.02.2008

Les Léopards

-1-
Parmi les flots incertains
Drakkar Viking au but lointain
Brave la vague et le sort
La victoire est au plus fort
Sur le sang hurlez les beaux léopards d’or
Le « Bau-kant » des normands sait braver la mort
Au cœur de l’orage au brillant soleil
L’étendard des Viking flotte dans le ciel
-2-
Telle la mauve là haut
Sans bruit, l’étrave vend les flots
Nous comblerons de trésors
Le moindre habitant du port
-3-
Nous réservons nos chansons
Pour la table et la maison
En nous chacun saluera
Ceux qui viennent du norrois
-4-
Le soir, la course finie
Largue la voile, vient la nuit
Lorsque s’endort le soleil
De hardis rêves s’éveillent
-5-
Bientôt, brûle notre feu
Au loin, résonne un chant joyeux
Sur le drakkar, à sa tour
Le yarl veille jusqu’au jour

Source :  Chanson de Choeur montjoie

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