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11.12.2007
Procés en sorcellerie
Halte aux persécutions judiciaires à répétition contre Philippe Vardon !

Depuis sa déclaration de candidature aux municipales de Nice, les poursuites judiciaires à l’encontre de l’ancien président des Jeunesses Identitaires se télescopent : la journée du 26 novembre fut particulièrement riche.
A 14 heures, Philippe Vardon est poursuivi pour être l’inspirateur, ou le concepteur, ou le rédacteur (on ne sait plus) du tract “ni voilée ni violée”, campagne nationale qui bizarrement ne fait l’objet de poursuites qu’à Nice.
A 16 heures, Philippe est poursuivi pour reconstitution de ligue dissoute (excusez du peu: ce type de délit n’est jugé environ que tous les 10 ans)
A 18 heures, face aux insultes des parties civiles (MRAP et SOS racisme indépendant) qui n’hésitent pas à faire référence à Hitler, il quitte la salle d’audience, une bousculade sans gravité avec les forces de l’ordre en surnombre se produit. Gravité ou pas, il n’importe, Philippe Vardon sera poursuivi pour outrage.
Ouf ! heureusement que magistrats et policiers ne manqueraient le “20 heures” sous aucun prétexte, car sinon Philippe pourrait prétendre au livre des records, rubrique des persécutions judiciaires…
Dans ce(s) procès ont aura tout vu en matière d’atteinte aux droits de la défense: un juge qui ne veut pas entendre la partie de la plaidoirie de Me Arnaubec concernant les critiques de personnalités musulmanes dans le monde entier contre le voile et les violences faites aux femmes; des parties civiles qui manient l’anathème, l’injure et la diffamation; un procureur méprisant qui interrompt en permanence le déroulement des débats…
En bout de compte l’audience (si on peut nommer ainsi cette palinodie) fit la démonstration d’un dossier :
1°) vide (une boite postale et une photo)
2°) mal préparé (il n’y a pas eu d’instruction) et d’ailleurs la salle s’est bien marrée quand Madame la Juge demanda à Vardon: “c’est bien ce que vous avez déclaré au Juge d’Instruction -puis tentant de rattraper sa bévue- ou plutôt à la police?”
3°) juridiquement mal ficelé, car tout d’abord il faudrait démontrer que le délit de reconstitution est bien patent et que si c’est le cas, les faits sont bien à imputer à Philippe Vardon lequel, rappelons le, n’a jamais été un fondateur, un dirigeant ou même un adhérent de la ligue incriminée…
4°) incohérent, puisque Olivier Roudier - on se demande encore ce qu’il vient faire dans ce procès - également poursuivi, a été mis hors de cause à l’audience par le procureur lui-même alors que ce dernier avait demandé sa mise en examen.
5°) suspect, puisque le président du CEPE, après l’interruption de séance n’a pas été autorisé à rentrer dans la salle.
Ces incohérences n’ont pas semblé gêner le procureur qui demandera contre Philippe Vardon six mois de prison assortis du sursis plus 20.000 Euros d’amende et contre l’association Jeunesses Identitaires 50.000 Euros - vous avez bien lu - plus l’interdiction de toute activité…
Puis visiblement déstabilisé par la solidité des arguments de la défense, il tentera dans un ultime sursaut de faire bonne figure en lâchant à Philippe Vardon: “Naturellement vous ferez appel…”
Le CEPE, tient donc à faire savoir à Monsieur le Procureur que, non content de faire appel, le CEPE conseillera à Philippe Vardon d’user de tous les moyens de recours, y compris les recours européens contre toute décision qui s’identifierait à un déni de justice et une atteinte grave à l’exercice du droit d’association qui est une de nos libertés fondamentale les plus précieuses. Le CEPE lancera dans les jours à venir une initiative en ce sens.
CEPE
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