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01.08.2007

Déclarations de Jean-Paul Agon : le Bloc écrit à Liliane Bettancourt

73ea79ab107dac2f5b28cbf52584ed18.jpgVoici le courrier envoyé à Mme Liliane Bettancourt, principale actionnaire de l’Oréal.

Madame,

Nous vous prions de trouver joint un courrier envoyé à M. Agon, président-directeur général de L’Oréal, relatif à ses scandaleuses déclarations visant à instaurer une discrimination à l’embauche au sein de votre entreprise en faveur de toute personne n’étant pas « Française de souche », pour reprendre ses propos.

Nous ignorons si ces dispositions de M. Agon ont reçu votre agrément ou pas. Mais, cependant, nous ne croyons pas solliciter trop ardemment le passé pour affirmer qu’elles ne sont pas conformes à ce que pensait le fondateur de L’Oréal, votre père, M. Eugène Schueller.
Authentique patriote français, celui-ci n’avait pas pour seul but dans la vie l’argent et le triomphe du capitalisme marchand. Il n’aurait pas admis, ni même d’ailleurs imaginé, que sur leur propre sol, les Français soient traités en parias, que des étudiants français soient écartés, non au motif de leurs compétences, mais en raison de ce qu’ils sont : des Français, et, précisons, des « Français de souche » comme l’on dit aujourd’hui.

Vous êtes la principale actionnaire de L’Oréal. Vous êtes, dit-on, une des premières fortunes de ce pays. Peut-être ce courrier ne passera-t-il pas le barrage de votre secrétariat. Peut-être n’avez-vous pas la possibilité d’intervenir dans la vie du management de L’Oréal. Tout cela, nous l’ignorons. Mais nous sommes persuadés, en revanche, que vous avez une responsabilité morale dans cette affaire. Nous souhaitions, avec respect, vous le rappeler. Il vous appartient maintenant d’agir ou pas pour que L’Oréal, après avoir été une entreprise française née du génie d’un homme, ne soit pas une machine commerciale anti-française.

Nous vous prions de croire, Madame, en l’expression de nos sentiments distingués.

Fabrice Robert
Président du Bloc Identitaire

31.07.2007

Adhésion de la Turquie: le suicide de l'Europe


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30.07.2007

Grande-Bretagne : 1ere policière voilée

Policière voilée !

Rukshana, 23 ans, première policière voilée, déclare la bouche en coeur : "La Grande Bretagne est une société multiraciale et multi religieuse désormais".

Le début de la fin ?

29.07.2007

Seconde usine de carburant vert en Normandie

c6825c4ee20b1dcb1b5ed8a4c883fcdb.jpgL'usine Saipol de Grand-Couronne s'agrandit sur les rives de la Seine en aval de Rouen. Avec comme objectif de produire 500 000 tonnes de biodiésel par an dès 2008.
A l'ombre des silos portuaires de Grand-Couronne, à l'aval de Rouen, sur la rive gauche de la Seine, les installations de Saipol SA, et de Diester-industrie pressurent, jusqu'à la dernière goutte d'huile, les graines de colza. Au pied des bâtiments, de la trituration des graines aux procédés d'extraction d'huile brute, et de raffinage, cuves, tuyaux rangés à même le sol attendent d'être posés. « Diester-industrie construit sur place une seconde usine pour doubler la production d'ester méthylique d'huile végétale (EMHV), autrement dit le biodiésel, explique Alexandre Velickovic, responsable qualité du site. Les fondations sont terminées. Cette nouvelle usine entrera en fonction au printemps 2008. En amont du processus, nous nous préparons à accueillir et à traiter 400 000 tonnes de graines de colza supplémentaires. »

Créée en 1993, à Grand-Couronne, l'usine Saipol doit son existence à sa situation géographique idéale, et à la présence à proximité des grandes raffineries des groupes pétroliers, Total, Esso, Shell CPA. « Nous sommes des huiliers », résume en une phrase le directeur général du groupe Saipol, Alain Brinon. Obtenu à partir de l'huile semi-raffinée, le biodiésel n'est qu'une composante des produits fabriqués sur place.

Au fil des ans, Saipol a pu adjoindre sur place toutes les activités issues du traitement des graines de colza : « Nous avons dévolu Grand-Couronne exclusivement au colza dès 2001. L'unité complète de raffinage a été opérationnelle fin 2002. »

A côté du biocarburant, Grand-Couronne est aussi devenu un des principaux fournisseurs d'huile de colza alimentaire. Celle-ci est obtenue par raffinage complet de l'huile brute. Principaux clients : Lesieur, intégrée à 100 % au groupe Saipol en 2003, et les conserveurs et pâtissiers industriels bretons. Les installations fournissent également de la glycérine (pour la pharmacie) et du tourteau de colza à destination des fabricants d'aliments de bétail de l'Ouest. Il remplace le soja importé des Amériques.

Au printemps 2008, Grand-Couronne accueillera 1 200 000 tonnes de graines de colza, ramassées « dans un rayon de 250 km ». Le partenaire logistique, Senalia, avale les tonnages supplémentaires : « Nous privilégions l'acheminement par fer et par bateaux. Senalia peut assurer la réception de six trains de céréales et d'oléagineux par jour soit 6 000 à 8 000 tonnes, et assurer un chargement de céréales de 3 000 tonnes par heure. » Grand-Couronne achemine son biodiésel, en amont et en aval de la Seine par péniches. Saipol et Diester-industrie emploient 85 salariés localement. Ils investissent 60 millions d'euros, avec pour objectif de produire 500 000 tonnes de carburant vert par an dès l'an prochain.

A quelques kilomètres de là, à Lillebonne, on produit aussi de l'éthanol à partir du blé.

François LEMARCHAND.

27.07.2007

Déclarations de Jean-Paul Agon : le Bloc écrit aux cadres de l’Oréal

Voici le courrier envoyé aux principaux cadres de L’Oréal.

Madame, Monsieur,

Nous vous prions de trouver joint un courrier envoyé à votre président-directeur général, M. Agon, relatif à ses scandaleuses déclarations visant à instaurer une discrimination à l’embauche au sein de votre entreprise en faveur de toute personne n’étant pas « Française de souche », pour reprendre ses propos.

Une telle violation des lois, mais également une telle insulte aux Français qui dans leur propre pays seraient traités en citoyens de deuxième zone, ne peuvent rester sans réponse et vous verrez dans ce courrier, qu’en effet, nous n’entendons pas en rester là.

Mais tel n’est pas le propos de ce courrier-ci. Pour nous exprimer comme M. Agon, nous vous ferons remarquer que votre « prénom sonne « Français de souche ». Vous avez donc eu la chance d’entrer à L’Oréal avant les nouvelles dispositions de discrimination de M. Agon.

Aussi, deux choses :

Etes-vous prêt dans un avenir proche à céder votre poste à une personne n’étant pas, comme vous, « Française de souche », et n’étant pas plus compétente que vous ?

Approuvez-vous les pratiques discriminatoires mises en place par votre direction ?

Certes, nous n’attendons pas de réponse directe de votre part. Vos responsabilités au sein de L’Oréal vous interdisant toute liberté de parole. Il n’en reste pas moins que vous avez une conscience et c’est à elle que nous nous adressons. Certes, vous faites du commerce avant tout, certes, vous êtes là pour gagner de l’argent. Soit. Mais trouvez-vous légitime (car légal, cela ne l’est pas) que dans votre société, l’endroit où vous passez le plus clair de votre temps, on pratique le racisme anti-Français d’origine ? Trouverez-vous cela supportable au prétexte que vous n’êtes pas concerné ?

Nous vous prions, Madame, Monsieur, d’agréer l’expression de nos sentiments distingués.

Fabrice Robert
Président du bloc identitaire

26.07.2007

Une petite faim ?

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25.07.2007

Omelette Percheronne

Pour 4 personnes :
 
2 œufs
½ pomme
50 g de sucre
5 cl de Calvados AOC
20 g de beurre doux
2 cuillère à soupe de crème fraîche
1 poêle anti-adhésive
 
Eplucher la pomme, la couper en lamelles et faire revenir à la poêle dans du beurre. Flamber au Calvados (la moitié). Ajouter la crème fraîche.
 
Séparer les jaunes des blancs. Battre les blancs en neige avec une pincée de sel.
Blanchir les jaunes avec le sucre.
Mélanger les jaunes et les blancs, délicatement.
Mettre dans une poêle chaude. Cuire doucement en mélangeant (seulement en début de cuisson).
Démouler dans une assiette et flamber au Calvados.

24.07.2007

A men leisi : pouèmes et caunchouns en normand mins itou en fraunçais

59c8bbcac6dafdcdc70bffeeec828eaf.jpgLes poèmes de Marcel Dalarun sont empreints de tendresse et d'humour et nous entraînent dans un petit monde souvent joyeux où règne sa poésie, normande jusqu'au bout des rimes.

Marcel Dalarun est né en 1922. Il fut longtemps directeur d'école en milieu rural, au coeur du, à une époque où la langue normande était couramment employée. Alors que le français se substituait progressivement au parler du pays, l'instituteur devait souvent savoir jongler avec les deux langues pour mieux comprendre et bien expliquer ! On ne s'étonnera donc pas de retrouver dans les textes présentés dans ce livre une multitude de mots et d'expressions qui témoignent de la remarquable richesse de la langue, laquelle est toujours parlée, avec des variations de prononciation, du Pays de Caux à jersey et à Guernesey, en passant par tous les terroirs de Normandie : le Pays d'Auge, le Bessin...

Tous les textes de ce recueil sont traduits en français, ce qui en facilite la compréhension et permet de savourer immédiatement les subtilités de l'écriture de l'auteur. Un beau voyage poétique dans le temps et dans la chanson des mots, à votre rythme, " à voute leisi "...

23.07.2007

Mémoire vive

79f38de3fb31e63c1d73218f092dea02.jpg"Quand on parle de peuple, quand on parle de nation, les vivants sont méconnaissables et nous apparaissent comme des étrangers s’ils ne se reconnaissent eux-mêmes dans leurs morts, si les morts et les vivants ne font pas un. La vie prend racine dans la mort, et des tombes des patriotes se lèvent les nations vivantes."

Patrick PEARSE

21.07.2007

La rue nous appartient !

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