09.05.2008
Lechanteur présent !
Il y a 37 ans disparaissait Fernand Lechanteur, aussi appelé Girres-Ganne, linguiste, poète et grand défenseur de la langue normande. Né le 20 juin 1910, à Agon-Coutainville, il sera agrégé à l’âge de 29 ans puis enseigne au Lycée Malherbe, à Caen. Il milite alors pour le Normand et tente d’instaurer une grammaire.
De 1953 à 1961, il écrit de multiples articles dans la Presse de la Manche qui seront ensuite rassemblés sous le titre Normandie Traditionnelle. En 1968, il fonde avec André Louis, auteur de Zabeth (premier roman en normand moderne), la revue Parlers et Traditions Populaires de Normandie. Mais Fernand Lechanteur s’intéresse également aux liens qui unissent la Normandie à la Scandinavie et publia, en 1948, Det Skandinaviske Normandie (la Normandie Scandinave), pour le quotidien d’Oslo Samtiden.
N'oublions jamais que son combat pour la Normandie et pour notre langue reste un exemple pour tout normand.
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15.03.2008
15 mars 1945, mort de Pierre Drieu La Rochelle

"Nous ne voulons pas une victoire électorale ou un succès académique : nous voulons une révolution, c'est-à-dire un énorme événement qui englobe dans un même triomphe l’intérêt sprirituel, un événement ou se rejoignent la pensée et l’action, le programmme et la doctrine."
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03.01.2008
Que lire ? Tome 7 … par Jean Mabire
S'il faut aborder un sujet où les mots «intelligence» et «talent» sont partout présents, c’est bien l'oeuvre de l'écrivain Jean Mabire qui «ressuscite» des écrivains, auxquels il découvre toujours, après une lecture attentive de l'oeuvre, un côté «rebelle» instructif. Nous redécouvrons grâce à Que lire ? Des femmes et des hommes qui ont fait, à leurs niveaux respectifs, modestement peut-être, mais indiscutablement, la richesse de la littérature française. Jean Mabire ne manque jamais de rappeler le succès parfois considérable. Certains sont aujourd'hui tombés dans un oubli souvent injuste, rencontrèrent de leur vivant. Il nous prouve son grande honnêteté intellectuelle à travers chaque portrait réalisé : pas une seule mesquinerie politique, religieuse ou littéraire, ne vient entacher sa volonté manifeste, son seul but semble-t-il, de pousser le lecteur à lire et souvent à découvrir un écrivain. Que dire encore de ces cinq volumes de Que lire ? Qu'ils sont (déjà) trop volumi¬neux pour être sélectionnés parmi les fameux «dix livres» qu'on emporterait si on devait finir ses jours sur une île déserte ? Certes, mais en attentant, on peut les relire autant de fois que l'on veut, c'est une drogue que l'on peut – et même que l'on doit! – consommer sans modération aucune. Bien au contraire !

Sommaire nouvelle édition :
d'Arnoux Jacques, Augiéras François, de Baroncelli Folco, Blixen Karen, Boncœur Jean-Louis, Boudard Alphonse, Caerléon Ronan, Cahuet Albéric, Cami. Chadourne Marc, Chamberlain Houston-Stewart, Claes Ernest, Clavel Maurice, Conscience Hendrick, Coppée François, Couté Gaston, Daniélou Alain, Dard Frédéric, De Pillecijn Filip, Déchelette Joseph, Devi Savitri. Dimier Louis. Dominique Pierre, Dumur Louis, Fabre Jean-Henri, Fallet René, Faure Élie, Féret Charles-Théophile, Fernandez Ramon, Fleuriot Zénaïde, Frison-Roche Roger, Gautier Jean-Jacques, Guitton Jean, Hébert Georges, Hébertot Jacques, Hemon Roparz, Hugues Richard, Huxley Aldous, Jaloux Edmond, Kessel Joseph, Lagerkvist Pär, Lagrange Henri, Laubreaux Alain, Le Roy Eugène, Maël Pierre, Martin du Gard Maurice, Mauclair Camille, Mauron Marie, Mazeline Guy, Miroglio Abel, Moens Wies, Nietzsche Friedrich, O'Brian Patrick, Pascal Pierre, Pérochon Ernest, Proudhon Pierre-Joseph, Richepin Jean, Roy Jules, Sachs Maurice, Salacrou Armand, Salleron Louis, Sandeau Jules, de Ségur, comtesse, Sieburg Friedrich, Souvestre Émile, Steiner Rudolf, Strindberg August, Suarez Georges, Turlais Jean, de Unamuno Miguel, Vacher de Lapouge Georges, Valois Georges, Vautel Clément, Verschaeve Cyriel, Waugh Evelyn.
Editions Dualpha - 370 pages - Prix : 26 €
Catalogue sur simple demande primatice@francephi.com
I.S.B.N. : 9782353740611
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31.10.2007
"Cette longue marche dans la nuit, à la rencontre de notre soleil"
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13.08.2007
Pierre Drieu La Rochelle

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23.07.2007
Mémoire vive
"Quand on parle de peuple, quand on parle de nation, les vivants sont méconnaissables et nous apparaissent comme des étrangers s’ils ne se reconnaissent eux-mêmes dans leurs morts, si les morts et les vivants ne font pas un. La vie prend racine dans la mort, et des tombes des patriotes se lèvent les nations vivantes."
Patrick PEARSE
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20.07.2007
Côtis-Capel
Côtis-Capel, pseudonyme littéraire d’Albert Lohier (Urville-Hague, Manche, 1915-1986), est un écrivain normand.
Son nom de plume est un syncrétisme de sa vie:
Enfants son frère et lui étaient appelés les "P'tit Côtis", du normand Côti: "terrain en pente/maison située en coteau" ( du norrois Kotin: "la maison de bois", à l'origine de l'english Cottage), car effectivement ils habitaient une maison en coteau, auquel est accolé le normand Kapel, du norrois Kapella: "chapelle", qui image son sacerdoce.
Côtis-Capel compte parmi les poètes identitaire les plus inspirés de la langue normande, en parler haguais (cotentinais). Son cheminement personnel est original.
Né en 1915 à Urville-Hague (devenue maintenant Urville-Nacqueville), près de Cherbourg, enfant d’une modeste famille de pêcheurs, son choix délibéré d'écrire dans la langue utilisée par les habitants de la Hague est un hommage à l’univers rude mais chaleureux de son enfance.
Formé à l’Institut Saint-Paul, à Cherbourg, il entra peu avant la guerre de 1939-1945 au séminaire de Coutances, en vue de devenir prêtre-ouvrier.
Poète de la continuité et du lien social, son œuvre est double :
Prêtre-marin, il s’engage aux côtés de ses semblables en embarquant sur des chalutiers cherbourgeois, puis crée un certain nombre d’institutions, telle la caisse de solidarité des Veuves de Marins. Il participe également à la création de la coopérative de pêche et à celle de la criée de Cherbourg.
Ses poésies sont pour la plupart inspirées par la Hague, pointe nord-ouest de la péninsule du Cotentin, dont il était natif. Les gens, les arbres, les vents, les lieux auxquels il était attaché sont représentés dans une langue normande riche et imagée. La mer, enfin, est l’âme sœur de ce poète et pour elle, il a écrit ses vers les plus talentueux.
Il est mort en 1986 et inhumé à Urville-Nacqueville.
Source wikipedia
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06.07.2007
6 juillet 1893: Mort de l'écrivain normand Guy de Maupassant
Né en 1850 au château de Miromesnil, Guy de Maupassant passa une jeunesse heureuse en Normandie avant d'accepter un emploi de fonctionnaire à Paris. Menant joyeuse vie, il fit son éducation littéraire auprès de Flaubert qui lui enseigna l'esthétique réaliste et lui fit rencontrer Huysmans, Daudet et Zola. Le succès remporté par "Boule de suif" (1880) détermina la vocation de conteur de Guy de Maupassant qui quitta la bureaucratie pour vivre de ses livres.
En dix années, il publia 300 nouvelles qui, généralement, évoquent la Normandie ("Les contes de la bécasse") ou le souvenir de la débâcle de 1870 qui l'avait fortement marqué, quand elles ne traitent pas avec cynisme du milieu parisien.
Tout en continuant à remplir sa vie de fêtes et de plaisirs, Guy de Maupassant fut peu à peu assailli par des troubles nerveux et par la hantise de la mort. Aux hallucinations succéda le délire et l'écrivain succomba après dix-huit mois d'internement, âgé seulement de 43 ans.
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27.05.2007
Les Normands n'oublient pas !
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29.03.2007
Jean Mabire présent !
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