26.04.2008

La mythologie norroise - partie 2.

Comment l'homme est-il apparu?

Odin et ses frères se promènent un jour sur la plage. Ils trouvent deux troncs d'arbre apportés là par les flots. Ils dressent ces troncs et leur donnent la vie.

Odin insuffle le souffle de la vie dans les troncs, pour leur permettre de respirer et de vivre. Vilje leur donne la raison et le mouvement. Ve leur donne la parole, l'ouïe et la vue. Ils leur donnent la chaleur et les couleurs. Ces troncs ne sont plus du simple bois flotté, ils sont devenus homme et femme. Les æser appellent l'homme Ask et la femme Embla. C'est d'eux que descend l'humanité entière.

Comment le temps est-t-il apparu?

Au commencement, le temps n'existe pas. Tout est - sans plus.

Mais les æser donnent à la femme jotun Natt et à son fils Dag chacun son char et son cheval et les placent au firmament pour qu'ils fassent chaque jour le tour de la Terre. Natt mène le train. Son cheval s'appelle Rimfakse. Sa crinière est constellée de givre, et la rosée qui couvre tous les matins le sol provient des gouttelettes d'écume qui tombent de son mors. Derrière elle, suit son fils Dag. Son cheval s'appelle Skinfakse, car sa crinière est éclatante...

Le soleil est créé en même temps, d'étincelles de Muspellsheim, et la Lune est elle aussi mise sur orbite. Chacun des astres a aussi reçu son char céleste. Deux enfants sont chargés de veiller à ce qu'ils n'en tombent pas - et de conduire les véloces chevaux, lancés à fond de train. En effet, deux loups immenses sont à leurs trousses, qui tentent de happer la lune et le soleil pour les dévorer. Et un jour... un jour sera - peut être - pour eux le bon.

Où habitent les æser - et où habitons-nous?

Au commencement, tout n'était que forêt vierge et désert. Mais les æser sont des pionniers. Ils défrichent des clairières et créent des endroits habitables, pour eux comme pour nous. Ils appellent Midtgard le monde des humains, car il est situé au centre du monde. Et au centre de Midtgard - pour que les humains ne se sentent pas perdus ou abandonnés, ils élèvent une forteresse pour eux-mêmes: Asgard, maison forte des dieux, protégée par d'épaisses murailles. Pour s'y rendre, il faut, chevauchant l'arc-en-ciel, franchir un pont de flammes. Des fortifications circulaires protègent aussi Midtgard, car au-delà, dans l'inconnu, la barbarie, rôdent des forces terribles et ténébreuses. C'est là - dans Utgard et Jotunheimen - qu'habitent les trolls et les jotner. Tout est dans cet ordre, comme les cercles de croissance d'un arbre. Et tout autour - au-delà du monde - battent les flots de la mer.

Le monde n'est-il pas aussi peuplé de nains et d'elfes?

Si. Et ils ont eux aussi leur monde à eux. Les nains habitent parmi les pierres et les rochers, souvent sous terre. Dans des régions perdues de Midtgard et d'Utgard. Ils sont d'habiles forgerons, mais on ne peut jamais leur faire totalement confiance...

Les elfes se montrent en revanche amicaux envers les dieux comme les hommes. Leur pays s'appelle Alvheim. Certains pensent qu'il se trouve au sein des fortifications d'Åsgard, d'autres croient qu'il faut chercher dans Midtgard. Rien n'est bien établi lorsque l'on parle des nains et des elfes. Certains pensent même qu'ils proviennent de la même lignée et qu'ils devraient être appelés «elfes clairs» et «elfes noirs». Il existait aussi autrefois une autre lignée de dieux que les æser, appelés vaner. Ils habitaient Vanaheim. Mais leur forteresse a été rasée, et plus personne ne sait où elle se dressait.

24.04.2008

La mythologie norroise

Partie 1 : Au commencement étaient le froid et le chaud

Cet article a pour but d'esquisser l'ancienne mythologie norroise, telle que nous la connaissons dans les poèmes de l'Edda, imposant chant épique anonyme, composé il y a un millénaire et qui nous est parvenu conservé sur des parchemins islandais du XIIIe siècle.

Quelle actualité ont encore ces anciennes légendes?

Les mythes et légendes ne perdent jamais leur valeur. Car ils ne concernent pas seulement le «temps passé», le «cette fois-là». Ils ont cours «tout le temps», «à chaque fois». Et l'ancienne mythologie norroise est - à mon avis - la tentative la plus originale, la plus passionnante, la plus intéressante jamais effectuée pour décrire notre réalité extérieure et notre monde intérieur, pour capturer la vie, l'existence par le discours et l'image.

Comment le monde s'est-il formé?

Au commencement étaient le Froid et le Chaud. D'un côté Niflheim, son givre et son brouillard. De l'autre, Muspellsheim, une mer de flammes dévorantes. Entre eux, le néant, un immense abîme sans fond: Ginnungagap. C'est là, dans cet énorme vide - à mi-chemin entre lumière et ténèbres - que la vie allait apparaître. Dans la rencontre entre glace et fournaise...

Car la neige se met peu à peu à fondre, et formé par le froid mais animé par la chaleur apparaît un être étrange, un immense troll nommé Ymer. C'est le plus grand géant qui ait jamais existé.

Mais là où fond la neige apparaît une autre créature - pourvue de cornes et de pis: une vache gigantesque, nommée Audhumla. Et du lait, elle en avait plus qu'assez. Il coule en larges rivières de ses énormes tétines. C'est là qu'Ymer puise sa nourriture. Et Audhumla? Elle se met aussitôt à lécher les pierres salées couvertes de givre qui gisent autour d'elle et du géant. C'est alors que se produit un fait surprenant: ses coups de langues mettent soudain à jour quelques longs cheveux! Le jour suivant, c'est une tête et un visage qui se dégagent de la pierre. Et le troisième jour, c'est tout un corps que la vache parvient à libérer à coups de langue... C'est le corps d'un homme. Un homme grand et beau appelé Bure. C'est de lui que descendent les dieux, que nous appelons æser.

Pendant son sommeil, le géant Ymer commence à transpirer... et de son aisselle gauche sortent soudain deux êtres humains mâle et femelle. Ses pieds ne veulent pas être en reste et s'accouplent. De leur union naît un fils à six têtes. C'est l'origine de la lignée des rimtusser, que nous appelons de nos jours trolls et géants, mais qui sont plus connus sous le nom de jotner (jotun au singulier).

Malgré leur nature diverse, ces êtres ont dû parvenir à vivre ensemble en paix. Ils conçoivent en tout cas des enfants ensemble... Odin - qui deviendra plus tard le primat de tous les dieux - est le fils de la fille de jotun Bestla et de Bor, le fils de Bure. Les rimtusser se multiplient à plaisir, au point de grouiller partout. Et un jour, Odin et ses frères - Ve et Vilje - se rebellent contre Ymer et sa lignée. Le combat est féroce. C'est Odin et ses frères qui emportent la victoire. Ils tuent le géant et un flot de sang balaie les ennemis des æser et les noie tous... à l'exception de deux d'entre eux. De ce couple de jotun qui s'enfuient dans les embruns et se réfugient dans le brouillard des montagnes descendront toutes les lignées de rimtusser à venir. Quant à Audhumla, la première vache, elle a dû elle aussi être balayée dans l'abîme. Après ce bain de sang, personne n'en a, en tout cas, plus entendu parler...

Les æser traînent le cadavre d'Ymer jusqu'à l'abîme de Ginnungagap. Ils le posent en couvercle au dessus du néant.

C'est là qu'ils créent le monde - sur le cadavre du géant.

Son sang devient la mer. Sa chair devient la terre. Ses os deviennent les montagnes et les falaises, ses dents et les éclats de ses os les rochers et les éboulis. Ses cheveux deviennent les arbres et l'herbe. Les dieux lancent en l'air sa cervelle qui se transforme en nuages. Et le ciel? C'est la boîte crânienne du géant... Elle est placée comme une coupole au-dessus de la création. Les dieux attrapent ensuite des étincelles de la fournaise de Muspellsheim et les attachent au firmament. Elles y scintillent encore. C'est ainsi que sont nées les étoiles. Du cadavre d'Ymer sortent de petits asticots. Ils sont à l'origine des nains, des créatures souterraines qui vivent dans les grottes et cavernes. Les æser en choisissent quatre pour porter la voûte céleste. Ces nains sont appelés Østre, Vestre, Nordre et Sondre (est, ouest, nord et sud).  

Tout prend ainsi un sens.

28.02.2008

Saga de Bárdr, suivi de la Saga des hommes de Hólmr

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Descendant des trolls et des géants des glaces du nord, Bárdr s'installe en famille en Islande, près d'un glacier dont il devient un génie tutélaire. Quant à Hördr, au milieu de disputes familiales sanglantes, il est condamné à être proscrit et est exilé sur l'îlot de Hólmr. Ces deux sagas légendaires ont été écrites vers le milieu du XIVe siècle. Elles brillent ainsi d’un éclat insolite : la première, un conte fantastique, met en scène les tréfonds mythologiques des mondes du givre, et la seconde, un saisissant roman d’aventures, dépeint l’inexorable descente du héros vers les enfers du bannissement. Toutes deux, empreintes du sentiment tragique du destin, résonnent des échos de la mythologie nordique et de l’histoire ancienne de l’Islande. Elles font ainsi figure de récits fondateurs du monde scandinave.

Par Régis Boyer
172 pages - Prix éditeur : 17 €
ISBN : 978 2 914777 37 7

22.12.2007

Le solstice d'hiver, fête ancestrale Européenne.

Cette période plus répandu sous le nom de Noël, portait différents noms selon les pays de France. Yul en Normandie, Nedelec en Bretagne, Nadal en Languedoc, Nan en Anjou, Poitou et Charente, Calendo en Provence, Chalende en Dauphiné par exemple. Son temps est de douze nuits mais peut varier selon les contrées. Durant les douze nuits de célébration, la nuit la plus importante est la plus longue de l'année, le 21 décembre. C'est le solstice d'hiver à partir duquel le soleil invaincu remonte progressivement sur l'horizon. C'est le perpétuel cycle de la mort et de la vie, du Ragnarök et de la renaissance. A la fois fête des morts, du clan et de la fécondité, cette tradition enracinée jusqu'au plus profond des âges nous rappelle combien il est important de préserver nos mémoires en ces temps de chaos. Car une Nation sans passé est une Nation morte. A chacun donc de perpétuer la tradition en famille autour d'un bon repas, d'un feu chaleureux et d'un bon verre d’hydromel !

 

Dans tous les pays nous retrouvons de grandes affinités communes, je parlerais ici plus particulièrement du solstice Nordique. Tout d'abord, décorons la maison avec des branchages de gui, de sapin et spécialement de houx, qui accrochés sur les murs ou au plafond offriront la présence de la nature. Couronnes et guirlandes doivent être nouées de rubans en papier doré. Afin de respecter une certaine harmonie nous limiterons à deux le nombre coloris. Chaque territoire à ses couleurs, rouge et jaune en Normandie et en Occitanie. Noir et jaune pour la Flandre. Rouge et blanc en Alsace. Les feuillages peuvent également être rehaussés par des petits objets en paille tressée et noués de rubans rouge. Dans un petit rondin de boulot nous graverons les Runes du Futhark Germanique qui correspondent à chaque membre de la famille. A l'extérieur, on suspend avec des rubans rouges sur la porte de la maison une grosse boule de gui. On la brûlera généralement dans le feu lors de la dernière veillée du cycle des douze nuits. L'incontournable sapin, symbole le plus populaire dans le monde, prend ses origines dans l'antiquité Païenne. La forêt et les arbres (Yggrasill, Irminsul...) ont une importance rituelle capitale. Le sapin doit être choisi le plus haut possible avec ses racines de manière à pouvoir le replanter par la suite. Il doit être décoré de rubans de couleurs, de bougies (éviter les guirlandes électriques), de boules colorées, d'oranges plantées de clous de girofle, de petits gâteaux et d'objets en paille tressée. Il faut placer au sommet de l'arbre un symbole solaire. Soleil de paille ou roue solaire.

 

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Le soir du solstice d'hiver, le maître de maison va choisir une bûche de bois. Elle aura un rôle primordial dans la veillée. C'est un élément clé de la décoration du foyer et du déroulement du rituel. Présente dans la plupart des pays Européens, elle porte le nom de Trefouet en Normandie, Kerstblock en Flandre, Holtzklotz en Alsace, Kef an Nedelek en Bretagne, Choque en Picardie, Coque en Champagne, Catsaou en Gascogne, Tronche en Savoir et Franche-Comté, Cachafuec à Nice, Tio en Roussillon, Calignaou en Provence, Turro de Nadal en Languedoc, Cippo en Corse... Cette bûche devra être décorée par l'épouse, avec du feuillage de houx, de sapin et du gui, puis entourée de rubans de couleurs. Des devises, Runes ou symboles peuvent être gravé sur la parcelle de bois. Par la suite, juste avant d'être placée dans la cheminée, la bûche doit être arrosée d'eau de vie par l'enfant le plus jeune. Le plus âgé des enfants, lui, placera ensuite cette bûche sur une structure consciencieusement préparée de papier froissé et de brindilles. Il doit ensuite allumer le feu avec un tison provenant du solstice d'été précédent et dire : « Que cette flamme venue du jour le plus long de l'année nous éclaire pendant la nuit la plus longue. Qu'avec elle, le soleil revienne dans notre demeure.»

Pendant que le feu brûle toute la famille se réunit autour de la table. Il faut alors allumer trois bougies symboliques de cette veillée, représentant des parents disparus, des amis absents et des enfants à naître. Elles doivent se trouver sur le même et unique bougeoir, de préférence en fer. Le père allume d'abord la bougie rouge en disant : « J'allume cette flamme en souvenir de tous les morts de la famille qui nous ont précédé sur cette Terre et sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes». La mère allume ensuite la bougie bleue en disant : « J'allume cette flamme en témoignage de fidélité à tous le parents et amis absents qui ne peuvent se trouver avec nous ce soir mais qui partagent notre foi dans le retour de la Lumière. » puis, la personne la plus âgée allume la bougie verte en disant : « J'allume cette flamme en espérance de tous les enfants qui naîtront dans notre communauté et perpétueront à leur tour le feu du soleil ». Les trois bougies allumées, des petits présents symboliques liés à la cérémonie sont offerts à chacun. Juste avant de commencer le repas, arrive le grand moment pour le maître de maison d'allumer la bougie se trouvant au sommet de la Tour de Jul, elle doit être en partie déjà consumée et ne doit durer que le temps de la veillée. Il doit alors prononcer ces mots : « J'allume cette dernière flamme de l'année qui s'achève. Qu'elle éclaire de sa lumière et de sa joie la veillée du solstice d'hiver de l'an (ici la date) parmi tous les membres de la famille... (ici le nom) ». La bougie qui se trouve à l'intérieur de la tour symbolise l'année à naître du coeur même de l'année qui s'achève. Cette bougie doit rester éteinte jusqu'à minuit.

Vient alors l'heure du repas, pendant lequel il faut absolument que toute la famille prononce les trois appels pour les Dieux Scandinaves Thorr, Freya et Odinn. Commençons notre repas de solstice d'hiver par l'incontournable nourriture de l'Atlante. Chaque territoire a ses propres recettes, même si beaucoup restent proches. Il est toutefois inconcevable de ne pas manger des produits de la mer. Après cette première dégustation, le premier appel doit être porté: « Buvons à la santé du Dieu Thor! Qu'il nous apporte la Force dans nos combats.»

Nous pouvons ensuite manger du savoureux boudin blanc puis, le plat principal ne peut être autre que du porc. Tradition oblige, or de question de manger de la dinde ou du coq ! Le mieux étant un animal entier, rôti et bourré de farce. Il doit être accompagné de pommes de terre ou de purée de marrons et de pommes « grises ». Après avoir manger le porc, il faut porter le second appel : « Buvons à la santé de la Déesse Freya ! Qu'elle nous apporte la Fécondité dans nos travaux. »
Le banquet continue avec une salade d'hiver, mélange d'endives, de betteraves rouges, de noix, de pommes émincées assaisonnées de jus de citron et de crème. Les pommes et les noix ont toujours fait partie du menu du solstice d'hiver. Dans ces fruits se cache le noyau de la vie éternel. On accompagne ce met de fromage du pays. L'instant de porter le dernier appel est arrivé : « Buvons à la santé du Dieu Odinn ! Qu'il nous apporte la Sagesse dans nos audaces. »

Enfin pour finir le dessert prend place, aujourd'hui il est souvent une bûche glacée ou pâtissière, c'est une hérédité inconsciente de la bûche de bois utilisé par nos ancêtres. Nous pouvons plus traditionnellement créer des petites pâtisseries en formes de bouc, cheval et sanglier, ou cuisiner des gâteaux à base de pommes ou de noix et de marrons. Quand à la boisson elle dépend de la tradition régionale mais reste fréquemment du vin chaud, en particulier le « glögg », alcool coutumier du Grand Nord. Le repas est consommé, l'heure de la veillée commence autour du feu. Chacun peut y lancer des écorces gravées de Runes en formulant un voeu, un serment. Nous pouvons également lire des récits, des contes.

Cette fête est aussi une manière de marquer notre lutte pour ne pas oublier les hauts faits de nos pères et transmettre notre héritage à nos descendants. Que cette nuit magique vous apporte à tous la force et le courage de continuer coûte que coûte notre combat. Prolongeons notre lignée et restons fidèle.

Par Hervald R. pour les JI-Normandie

Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://jinormandie.hautetfort.com]

 

21.12.2007

I vinter solverv !

C’est aujourd’hui le jour le plus court et la nuit la plus longue de l’année. Traditionnellement le solstice d’hiver est le 21 décembre mais cette année l’hémisphère nord de la terre sera, en réalité, le plus incliné par rapport au soleil (à 270 degrés) le 22 décembre à 6h 7min UTC (7h 7min en heure légale).

Peut importe, les Jeunesses Identitaires de Normandie vous souhaite un bon solstice à tous !

Une pensée particulière pour tous nos camarades condamnés récemment par une justice insipide et bien évidemment pour Maît’Jean, grand défenseur de la Normandie et de L’Europe aux cent drapeaux, ou plutôt aux mille drapeaux, respectueuse des particularismes populaires, régionaux et ethniques. A lire ou relire son excellent livre écrit avec Pierre Vial "Les solstices – Histoire et actualité".

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God Jul !

22.11.2007

Légende nordique : Beowulf

En ces temps lointains, les sauvages contrées du Nord de l'Europe étaient peuplées de héros et de monstres, et des hommes audacieux, taillés pour la lutte et les conquêtes, pouvaient encore se forger des destins d'exception.
Le plus glorieux d'entre ces aventuriers fut le Viking Beowulf, qui surgit un beau jour pour sauver le vieux roi Hrothgar et ses sujets des assauts d'une féroce créature. Son nom devint vite légendaire à travers le royaume et, partout, l'on chanta sa bravoure face au maléfique Grendel. Beowulf ne devint pas seulement célèbre, mais riche. Et avec la richesse vinrent bientôt de dangereuses tentations et une inextinguible soif de pouvoir. Car le héros était aussi humain, trop humain, sans doute, et le guerrier plus avide, plus ambitieux et bien plus faillible qu'on ne l'imaginait...

Bande annonce

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04.10.2007

150 ème anniversaire de Kittelsen

Theodor Kittelsen (1847 - 1914) est reconnu dans son propre pays ainsi qu'à l'étranger comme l'un des premiers illustrateurs de contes et mythes de Norvège, mais aussi comme l'artiste à l'origine des plus célèbres images de Troll illustant les contes populaires recueillis par Asbjørnsen et Moe. Son ami, le peintre Christian Skredvig, le surnommait en plaisantant le "Grand Peintre des Trolls". Les observations sur le monde féérique de l'enfance perdue ainsi que sur la marque indélébile laissée par les illustrations des contes populaires et histoires de troll de Kittelsen sur des générations d'enfants norvégiens sont extraites de la biographie de Kittelsen rédigée en 1959 par Odd Hølaas, et intitulée "Den norske faun".  
Theodor Kittelsen est né dans la ville côtière de Kragerø. Il commencé sa carrière de dessinateur à 11 ans. Mais les parents du jeune Theodor voyaient d'un mauvais oeil que leur fils devienne un peintre, illustrateur ou sculpteur. Ils l'envoyèrent à Arendal comme apprenti auprès d'un horloger allemand appelé Stein. Heureusement pour Kittelsen, Stein a reconnu de suite son talent artistique et le mit en relation avec l'un des hommes le plus riche de Arendal, Diedrik Maria Aall. Après ses études à l'Académie de Dessin de Kristiana, Kittelsen parti pour Munich. Après quelques années passées à Munich et à Paris, Kittelsen revint en Norvège en 1880. Avec sa femme et ses neuf enfants, ils habitèrent aux quatre coins de la Norvège. En 1900, ils emménagèrent dans la ferme de Lauvlia à Sigdal où il dessina de nombreuses illustratios des recueils de contes populaires norvégiens d'Asbjørsen et Moe.

 

14.07.2007

La dame blanche de Mortemer


23.06.2007

Le crépuscule des Dieux

31ecd17fa34d27863d3d75b332fc7bbb.jpgAlbéric, le roi des Nibelungen, a forgé un anneau en or céleste. Un anneau au pouvoir si grand, qu’il est capable de plier toute chose à sa volonté.
Wotan, le Père des Dieux, s’en empare afin de libérer la déesse Idunn, gardienne des pommes d’immortalité. Mais gare à la malédiction… Pour apaiser ses effets, Wotan partage la couche d’innombrables femmes mortelles. De ces unions naissent Siegmund et sa soeur, Siegliend, eux aussi porteurs du feu noir de l’anneau…
La malédiction des Nibelungen quitte alors la terre des Dieux pour gagner Mannheim, la terre des Hommes. Le destin des Dieux et des Mortels se retrouve irrémédiablement lié…

Extrait : soleilprod

Prix : EUR 12,26

13.04.2007

Hammerfall

Hammerfall est le récit d'une lutte qui opposa les peuples scandinaves à la civilisation francque. La lutte de deux mondes, entre un peuple de navigateurs conquérants et un royaume en devenir. Et derrière les hommes se dresse la bataille qui opposa les divinités des rudes contrées nordiques au nouveau dieu des Francs, servi par Rome.

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Résumé : Le jour de son mariage, le clan de Harald Larsson est attaqué et emmené en esclavage. La saga de sa vengeance se confondra avec le combat des Vikings et des Francs, de leurs deux mondes, leurs deux civilisations, leurs deux religions.

C'est durant l'automne 794 que la destinée de Harald Larsson bascule : sa famille et son clan sont attaqués et massacrés ou réduits en esclavage, le jour même où il devait se marier avec la merveilleuse Lina. Björn le Beau, son ravisseur, est un svear (un viking) banni par les siens, qui semble revenu pour se venger du clan Larsson.

Dès lors, Harald n'a plus qu'un seul but : reconquérir sa liberté, retrouver sa fiancée et venger l'honneur de sa famille. Des rudes hivers scandinaves, que les svears appellent « la Peine du serpent », aux murailles de Rome ou aux forteresses d'Aix-la-Chapelle, le jeune homme devra surmonter maintes épreuves, imposées par des hommes ou des dieux... Sa tragique histoire d'amour se liera au destin d'une Europe naissante. Car derrière le sanguinaire Björn le Beau plane l'ombre d'un faiseur d'empire nommé... Charlemagne.  
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Sortie 2007 - ISBN 9782800137995 - Editions Dupuis prix 13.00 EUR

[merci à notre camarade Occitan pour l'info!]

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