15.05.2008
A l'époque de la liberté de la presse...


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28.04.2008
Mondialisation ?

07:05 Publié dans - Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mondialisation, identité
15.04.2008
Les dirigeants du Kosovo impliqués dans un trafic d'organes
En 1999, l’armée islamiste UÇK (présenté comme des libérateurs par les biens pensants) a transportée des Serbes et d'autres ressortissants slaves depuis le Kosovo jusqu'en Albanie afin de les enfermer dans des camps pour que des chirurgiens prélèves leurs organes. C’est ce que révèle dans son livre "La chasse, moi et les criminels de guerre" la juriste suisse, Carla Del Ponte, dirigeante pendant huit ans du TPIY.
"Ces organes étaient ensuite envoyés depuis l'aéroport de Tirana vers des cliniques à l'étranger pour être implantés sur des patients qui payaient", affirme Carla Del Ponte.
Ecrit en collaboration avec Chuck Sudetic, un reporter du New York Times, elle certifie : "Ces organes étaient ensuite envoyés depuis l'aéroport de Tirana vers des cliniques à l'étranger pour être implantés sur des patients qui payaient", puis ajoute, "les victimes privées d'un rein étaient de nouveau enfermées dans un baraquement jusqu'au moment où elles étaient tuées pour qu'on leur prélève d'autres organes".
Deux Premiers ministres impliqués !
"Les dirigeants d'un niveau intermédiaire et élevé de l'UÇK étaient au courant et étaient impliqués de manière active dans le trafic des organes", ces deux principaux dirigeants de l'UÇK étaient Agim Ceku, Premier ministre du Kosovo de mars 2006 jusqu'en janvier 2008, et Hashim Thaçi, actuel Premier ministre.
Redonnons le Kosovo aux Serbes !
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12.04.2008
Se rendre invicible dépend de soi!
Anciennement ceux qui étaient expérimentés dans l'art des combats se rendaient invincibles, attendaient que l'ennemi soit vulnérable et ne s'engageaient jamais dans des guerres qu'ils prévoyaient ne devoir pas finir avec avantage. Avant que de les entreprendre, ils étaient comme sûrs du succès. Si l'occasion d'aller contre l'ennemi n'était pas favorable, ils attendaient des temps plus heureux. Ils avaient pour principe que l'on ne pouvait être vaincu que par sa propre faute, et qu'on n'était jamais victorieux que par la faute des ennemis. Se rendre invincible dépend de soi, rendre à coup sûr l'ennemi vulnérable dépend de lui-même. Être instruit des moyens qui assurent la victoire n'est pas encore la remporter. Ainsi, les habiles généraux savaient d'abord ce qu'ils devaient craindre ou ce qu'ils avaient à espérer, et ils avançaient ou reculaient la campagne, ils donnaient bataille ou ils se retranchaient, suivant les lumières qu'ils avaient, tant sur l'état de leurs propres troupes que sur celui des troupes de l'ennemi. S'ils se croyaient plus forts, ils ne craignaient pas d'aller au combat et d'attaquer les premiers. S'ils voyaient au contraire qu'ils fussent plus faibles, ils se retranchaient et se tenaient sur la défensive. L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Celui qui se défend montre que sa force est inadéquate, celui qui attaque qu'elle est abondante.
L'art de la guerre de SunZi

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10.04.2008
L'immigration est un gouffre financier !
Le coût de l'immigration a été évalué par Contribuables associés (pdf, 72 pages) :
La France compte 6.868.000 immigrés, soit 11% de la population métropolitaine.
L’immigration réduit des deux tiers la croissance du PIB.
Le coût de l’immigration en France est de 71,76 milliards d’euros.
Les recettes liées à l’immigration en France sont de 45,57 milliards d’euros.
Le déficit dû à l’immigration et supporté par les contribuables est de 26,19 milliards d’euros.
Lorsqu’une personne immigrée ne repart pas dans son pays d’origine à la fin de son contrat de travail, c’est l’Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût des prestations sociales.
Les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22% des prestations sociales.
Le coût unitaire des demandes d’asile est de 15.000 euros.
La plupart des dépenses d’immigration ne relèvent pas du ministère de l’Immigration de Brice Hortefeux.
Les dépenses sécuritaires liées à l’immigration s’élèvent à 5,2 milliards d’euros.
Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représentent un manque à gagner pour l’Etat de 3,810 milliards d’euros
65 à 90% des prostituées sont étrangères.
Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés.
Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre 5% pour les ménages non immigrés.
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04.04.2008
Refuse et résiste !

00:41 Publié dans - Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.04.2008
Constatation
A Londres, 6 nouveaux-nés sur 10 naissent d’une mère extra-européenne. Si la natalité chez les anglaises de souches est en constante diminution, celle des femmes immigrées a augmentée de 77%. Bientôt la population blanche sera minoritaire sur son propre sol.
00:00 Publié dans - Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, colonisation
01.04.2008
Décadence…
La première maison de retraite réservée aux homosexuels vient d’ouvrir ces portes à Berlin. Evidement aucune réaction face à cette discrimination hétérophobe. Pire le concept pourrait bientôt devenir réalité en France. C'est ce qu'espère Marie-France Blanchard, promotrice immobilière à Paris. A 58 ans, elle entend ouvrir, d'ici à deux ans, trois résidences pour le troisième âge homosexuel en région parisienne et à Marseille. A quand une maison de retraite réservée aux zoophiles ?
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31.03.2008
Quatre fois plus de crimes et délits à Oslo qu’à New York !

Si la criminalité dans le reste de la Norvège est en baisse, il en est tout autre pour la ville d’Oslo. Le taux de criminalité a crû de façon alarmante selon les récentes statistiques faites dans la capitale norvégienne. En comparaison, il y a 22 crimes et délits pour 1000 habitants à New York alors qu’il y en a 90 pour 1000 habitants à Oslo. C’est donc 4 fois plus ! La police norvégienne affirme que cette augmentation de la criminalité est du à un récent afflux massif d’immigrés. Même s’il reste prudent, le ministre de la Justice, Knut Storberget confirme cette explication.
Source : Dagbladet.no
07:02 Publié dans - Argumentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, norvège
21.03.2008
Enracinement local, enracinement technologique : deux nécessités d’un même militantisme
Dans un ouvrage intitulé « Internet : séisme dans la culture », Marc Le Glatin expose l’idée selon laquelle la révolution technologique amorcée à la fin du XXe siècle serait d’ordre anthropologique. Ainsi, d’après lui – et malgré l’absence évidente de recul –, « on peut se risquer à y voir pour l’histoire de l’humanité une échelle comparable au Néolithique, lorsque les populations se sédentarisant, se mirent à domestiquer plantes et animaux » avec notamment pour corollaire de nouvelles manières de vivre ensemble et de communiquer.
Il est vrai que le développement du réseau Internet a profondément influé sur l’évolution des rapports sociaux tout en offrant de nouvelles possibilités pour capter l’information. Il est, en effet, désormais facile de contourner les circuits traditionnels de transmission imposés par les grands médias et les décideurs économiques. Par exemple, ces logiciels qui permettent de faire voler en éclat la logique d’agencement de la télévision classique en visualisant ses programmes – via le podcasting – débarrassés des publicités internes aux émissions, pour le plus grand malheur des annonceurs… Ou bien encore la diffusion massive d’œuvres culturelles numérisées (musique, littérature, etc.) sur le réseau qui sème la panique chez les féodalités économiques accrochées à leurs privilèges et à leurs rentes.

Au-delà d’une remise en cause du processus de marchandisation du monde, c’est toute l’entreprise de conditionnement des esprits qui peut être aujourd’hui contournée par ceux qui maîtrisent les nouvelles technologies. Celui qui n’a pas intégré ces éléments dans sa logique militante a perdu d’avance.
Internet est comme un vaste tableau que tout le monde peut consulter et sur lequel chacun peut écrire. Et le développement du Web 2.0 entraîne pour l’internaute un véritable changement de statut. De simple consommateur d’informations, il peut se transformer en acteur à part entière du réseau. À travers les multiples plateformes collaboratives, le militant peut faire entendre facilement sa voix en produisant sa propre information, que ce soit à partir de blogs, de sites de partages de vidéos et de photos ou encore d’encyclopédies alternatives. Une démarche gramsciste appliquée en quelque sorte, au monde des nouvelles technologies. Et qui a d’ailleurs amené Jean-Yves Le Gallou – président de la Fondation Polémia - à proposer récemment le concept de « gramscisme technologique ».
Le combat politique englobe donc aujourd’hui des formes multiples et complémentaires. Ce serait une erreur tant de tourner le dos aux nouvelles technologies pour se cantonner au militantisme classique, que d’espérer faire évoluer les choses uniquement par une présence sur le Net.
Bien au contraire ! La rue et les réseaux informatiques doivent tous deux être perçus comme nos permanences politiques. Tout en maîtrisant de nouvelles formes d’action et des supports d’informations alternatives, il reste indispensable d’occuper le terrain, d’arpenter nos villes et nos villages afin d’être auprès de notre peuple. Priorité à l’enracinement local donc. Mais également accent mis sur l’« enracinement technologique » car c’est aussi sur le Web que nous devons lancer nos appels à la Tradition. Les pieds dans la terre mais aussi les mains dans les langages de programmation informatique.
Dans ce combat permanent pour la défense de notre civilisation, nous nous devons d’associer – dans un élan salvateur – paysans et webmestres, cathédrales et fusées, pioche de l’ouvrier et souris de l’internaute. À nous d’être les Hoplites du XXIe siècle, combattant aussi bien dans la rue qu’au moyen de notre ordinateur. L’époque actuelle nous offre un choix multiple d’armes, pour la plupart forgées par ceux que nous combattons. Sachons exploiter les possibilités offertes par la mondialisation pour engager des opérations de guérillas anti-mondialistes.
Mélange de tradition et de modernité, le militant identitaire est tout cela à la fois. C’est en réadaptant notre imaginaire européen, nos valeurs et nos racines à la rue et aux nouveaux supports que notre identité pourra se perpétuer, vivre et affronter l’avenir.
Fabrice ROBERT
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